Orpaillage

Jean Marc vous propose la découverte de l’orpaillage dans la rivière « Le Salat » proche de chez nous. Vous aurez la joie de repartir de l’Ariège avec des paillettes d’or.

Et au milieu coule une rivière … serpentant des pentes abruptes du Mont Valier vers la plaine du Couserans, le Salat nous livre sa merveilleuse moisson : l’OR !
Ce n’est pas le Klondike mais l’Ariège, dont le nom signifie « rivière d’or » connue des chercheurs d’or de France et d’ailleurs pour ses sites aurifères.
C’est ici, au pied des collines de Mercenac, que vous avez des chances de rencontrer Jean Marc maniant pelle, tamis et bâtée sur le bord du Salat, au milieu de la rivière, en combinaison néoprène, draguant le lit à l’aide d’une pompe mécanique à la recherche du métal précieux.

Jean Marc est un amoureux de la nature, il la respecte. ainsi après chaque prospection, il remet en place chacune des plages travaillées. De plus, sa drague aquatique ne pollue pas mais filtre les fonds.

 

L’orpaillage est la quête artisanale de l’or dans les rivières. Elle consiste à chercher et exploiter l’or que l’on trouve dans les plages de graviers. Il est possible de trouver dans ces placers de l’or natif se présentant sous forme de particules de taille variable (allant de paillettes millimétriques jusqu’à des pépites) mélangé au sable et au gravier. L’or qu’on trouve dans les rivières provient de la détérioration des anciens filons de montagnes. Par ailleurs, compte tenu de sa densité importante, l’or est également présent au niveau des marmites situées au fond des rivières (anfractuosités rocheuses). L’orpaillage se fait essentiellement par la technique de la batée. Elle consiste à utiliser une cuvette pour séparer les paillettes d’or du sable. Elle sert en plus à étudier la teneur en or du gravier tout en extrayant l’or des concentrés obtenus. Ces concentrés s’obtiennent généralement par des moquettes posées sur une rampe de lavage, une drague-suceuse ou bien une sablière.